



[…] Dès que le jour se lève, la chaleur lourde et humide assomme mon corps reposé. L’odeur réconfortante et vaporeuse du riz me guide jusqu’au salon, improvisé dans l’unique grande pièce de la maison. Les grands-parents sont assis par terre, près du ventilateur auquel est attachée une ficelle bleue qui se ballade au gré de l’air battu par de vieilles hélices encrassées. […]
